Il y a peu de points sur lesquels cette chronique serait d’accord avec George Osborne. Voter pour rester dans l’Union européenne en était une. Soutenir Ed Miliband du Labour pour devenir le prochain chancelier en est une autre.
M. Osborne, dont le programme d'austérité a redistribué la douleur vers le bas tout en protégeant les privilèges au sommet, avait il y a seulement une semaine, sur son podcast, Political Currency, rejeté Miliband comme étant une solution trop difficile à vendre aux entreprises et à la presse. Il reconnaît désormais ce qui aurait dû être évident : si Andy Burnham souhaite sérieusement gouverner différemment, il...
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